Je n'ai pas envie d'aller en cours. En plus je deteste le prof. Je décide donc de fabriquer une bombe atomique. Pour ça, je prend des éléments d'une sorte de tableua enfantin décrivant une ferme ou une voie ferrée. j'enlevecles images du tracteur, des rails, du tunel et les met dans un sac. Ma bombe est prete. Mais il faut encore trouver la salle. J'ai une sorte de plan, mais je ne le coprend pas bien. J'enfourche alors des sortes de rollers et je me met à glisser rapidement sur le sol. Peut etre que je cours aussi. En tout cas je vais vite. J'ai du mal à comprendre le plan, il est un peu flou. Je vois une route adjacente au campus que je dois traverser. J'atterie une premiere fois dans une sorte de jardin ou des enfants jouent. Je fais demi tour, mon beau pere me conseille un intinéraire que je suis. J'arrive dans une espece de souk moderne, tres propre et en béton, mais ça me fait un peu peur, je fais demi tour et le contourne. Je vois enfin l'amphi et son entrée. Mais il y a pleins de monde autour, des petits vieux et leurs petits enfants, et surtout un nombre incalculable de policier. Ca me fait un peu flipper, et en plus je n'ai pas envie de faire du mal aux enfants. Je jete alors ma bombe atomique dans la poubelle.
Je rentre dans l'amphi. Il y a pleins de petits vieux venus assister aux cours. Je passe par dessus une barriere et descend dans l'amphi. Il n'y a dedans que de gens de ma promo, les petits vieux restent légerement en retrait. Je m'assied à coté d'une connaissance. J'ai du mal à suive le cour, j'ai l'impression d'etre attaqué par les trois petits cochons. Le professeur plse des questions etranges, les gens ont des comportements étranges. Je vois le garçon assis a coté de moi s'en aller main dans la main avec une fille de l'amphi. De quelques coups de crayon, je fais un portrait géant de sarkozy sur une table, espérant ainsi impressioner ma voisine qui m'ignore royalement. Il ne reste plus beaucoup de temps. Le prof se met à rigoler avec nous. Il nous apprend qu'il n'a que 21 ans. Je me dis qu'il fait bien plus vieux et mature que moi même, je m'en sens presque blessé. Je me demande comment il a réussi a etre prof de fac à un age si jeune. Il se met ensuite à nous demander nos noms un peu au hasard. Il s'arrete sur moi et je m'en sens flatté. Je lui annonce que je m'apelle **** **** ****** alias JR. Il enchaine directement sur une blague juive. Je trouve encore ça dingue que tout le monde me prenne véritablement pour un juif. Tout l'amphi est hilare. A mon tour je lui demande la diférence entre un juif et un steack. Mais tout l'amphi est parti sur sa blague et ma blague est noyé dans le brouaha.
Le cour se termine. Finalement, je me dis que ce prof est bien sympatique et qu'il aurait été dommage de le faire sauter. Je me promet de revenir la semaine suivante.
1.03.2008
12.12.2007
Noel msulman (11/12/07)
Je me retrouve avec des familles musulmanes prêtes à fêter une cérémonie religieuse proche de Noël. Nous sommes un petite quinzaine dans une sorte de salle des fêtes très sombres. Je me met dans un coin de salle et je suis vite rejoins par des enfants. Il y a un sapin de Noël à coté de moi à ma grande surprise.
Un homme assez stressé arrive. C'est une sorte de conteur qui s'occupe de la cérémonie. Il propose au enfants de faire la crèche. Je suis relativement surpris de l'utilisation d'un autre symbole chrétien fort. Le conteur sort des petits santons. Ce ne sont pas les rois mages, mais des représentations symboliques des trois religions du livre, ce qui me surprend agréablement. Les enfants sont incollables sur l'histoire des personnage. Le conteur pose ensuite des questions historiques auxquelles les enfants s'empressent de répondre, sont le regard très fier de leurs pères. Ce sont toujours des question avec une connotation plus ou moins religieuse, ou islam et judaïsme sont souvent étroitement liés.
Le conteur est un peu plus détendu. il donne des sorte des devoirs à chacun. L'un d'eux doit lire une page d'un livre très imagé traitant des foret. Il refuse de lire le livre et m'ordonne de faire son devoir à sa place. Je lui fait remarquer que cette attitude est débile, mais la curiosité me pique à lire son livre.
On y voit des images de différentes foret assorties d'un schéma reprenant ces images, mais avec des arbres et des branches en plus, symbolisant ce que serait la foret sans l'activité de l'homme. Puis il y a des images montrant les forets au jurassique, aujourd' hui, et dans un futur sans hommes.
Il y a ensuite une page sur les conifères. On nous montre notamment un petit conifère au nom latin, et très dangereux pour je ne sais qu'elle raison. Il est expliqué qu'on ne le voit pas pousser, et que lorsque qu'on le sent il est déjà trop tard.
Puis on nous montre différents types de symbiose testé entre des conifères naturels et artificiels. Me voilà projeté dans une foret. Il y a un grand sapin très mince avec autour un petit tronc d'un autre sapin qui s'enroule. Ce sapin symbiote est bleu. J'escalade les deux arbres. Mais je suis quasi nu et j'ai mal. J'essaie alors de séparer le symbiote du tronc, mais c'est très difficile. J'y parviens presque et je me retrouve face à une autre symbiose entre deux conifères. Le symbiote est encore bleu. C'est un sapin requin. Je comprend pourquoi car au sommet de la symbiose, le symbiose bleu à une énorme gueule de requin qui parait presque vivante.
Je me retrouve ensuite face à un autre type de symbiose, dans un désert cette fois ci. Deux sapins poussent de chaque coté d'une marre de boue et s'entrelacent au dessus. Je grimpe mais j'ai très mal, la douleur est insupportable et je redescend en pleurs.
A ce moment, le conteur arrive avec le gamin qui aurait du faire cette lecture. Il le gronde, en lui disant que je n'aurais pas du grimper nu sur cet arbre qui est vénéneux. De plus il explique qu'il y a dans la boue un crocodile de 2 mètres qui mange tout ce qui se présente à sa surface. Le gamin est très mécontent.
Nous nous retrouvons dans la première salle et le même gamin commence à faire un caprice. Il veut s'enfuir et se blottit dans un trou de souris car il est devenu aussi petit qu'un bébé. Avant qu'il ne s'y engouffre totalement, j'arrive a saisir son bras. Mais son corps est de l'autre coté du mur. Il hurle, et je sens qu'il se débat en même temps qu'il change. Le conteur cours de l'autre coté, dans le grenier, pour aller le chercher. Il reviens avec dans ses bras un corps d'environ 1m60 aux bras et aux jambes absolument disproportionnés, très grands. Il est revêtu d'un pelage roux et d'une énorme touffe de cheveux de la même couleur, comme les peluches de petits singes qui sucent leurs pouces. Le gamin est en pleurs, le père arrive et est horrifié devant la nouvelle forme de son gamin. Je suis très mal à l'aise moi aussi, ce gamin n'est plus qu'une caricature d'homme.
Un homme assez stressé arrive. C'est une sorte de conteur qui s'occupe de la cérémonie. Il propose au enfants de faire la crèche. Je suis relativement surpris de l'utilisation d'un autre symbole chrétien fort. Le conteur sort des petits santons. Ce ne sont pas les rois mages, mais des représentations symboliques des trois religions du livre, ce qui me surprend agréablement. Les enfants sont incollables sur l'histoire des personnage. Le conteur pose ensuite des questions historiques auxquelles les enfants s'empressent de répondre, sont le regard très fier de leurs pères. Ce sont toujours des question avec une connotation plus ou moins religieuse, ou islam et judaïsme sont souvent étroitement liés.
Le conteur est un peu plus détendu. il donne des sorte des devoirs à chacun. L'un d'eux doit lire une page d'un livre très imagé traitant des foret. Il refuse de lire le livre et m'ordonne de faire son devoir à sa place. Je lui fait remarquer que cette attitude est débile, mais la curiosité me pique à lire son livre.
On y voit des images de différentes foret assorties d'un schéma reprenant ces images, mais avec des arbres et des branches en plus, symbolisant ce que serait la foret sans l'activité de l'homme. Puis il y a des images montrant les forets au jurassique, aujourd' hui, et dans un futur sans hommes.
Il y a ensuite une page sur les conifères. On nous montre notamment un petit conifère au nom latin, et très dangereux pour je ne sais qu'elle raison. Il est expliqué qu'on ne le voit pas pousser, et que lorsque qu'on le sent il est déjà trop tard.
Puis on nous montre différents types de symbiose testé entre des conifères naturels et artificiels. Me voilà projeté dans une foret. Il y a un grand sapin très mince avec autour un petit tronc d'un autre sapin qui s'enroule. Ce sapin symbiote est bleu. J'escalade les deux arbres. Mais je suis quasi nu et j'ai mal. J'essaie alors de séparer le symbiote du tronc, mais c'est très difficile. J'y parviens presque et je me retrouve face à une autre symbiose entre deux conifères. Le symbiote est encore bleu. C'est un sapin requin. Je comprend pourquoi car au sommet de la symbiose, le symbiose bleu à une énorme gueule de requin qui parait presque vivante.
Je me retrouve ensuite face à un autre type de symbiose, dans un désert cette fois ci. Deux sapins poussent de chaque coté d'une marre de boue et s'entrelacent au dessus. Je grimpe mais j'ai très mal, la douleur est insupportable et je redescend en pleurs.
A ce moment, le conteur arrive avec le gamin qui aurait du faire cette lecture. Il le gronde, en lui disant que je n'aurais pas du grimper nu sur cet arbre qui est vénéneux. De plus il explique qu'il y a dans la boue un crocodile de 2 mètres qui mange tout ce qui se présente à sa surface. Le gamin est très mécontent.
Nous nous retrouvons dans la première salle et le même gamin commence à faire un caprice. Il veut s'enfuir et se blottit dans un trou de souris car il est devenu aussi petit qu'un bébé. Avant qu'il ne s'y engouffre totalement, j'arrive a saisir son bras. Mais son corps est de l'autre coté du mur. Il hurle, et je sens qu'il se débat en même temps qu'il change. Le conteur cours de l'autre coté, dans le grenier, pour aller le chercher. Il reviens avec dans ses bras un corps d'environ 1m60 aux bras et aux jambes absolument disproportionnés, très grands. Il est revêtu d'un pelage roux et d'une énorme touffe de cheveux de la même couleur, comme les peluches de petits singes qui sucent leurs pouces. Le gamin est en pleurs, le père arrive et est horrifié devant la nouvelle forme de son gamin. Je suis très mal à l'aise moi aussi, ce gamin n'est plus qu'une caricature d'homme.
12.04.2007
Restau chez les pokémons
Nintendo sort une nouvelle version de pokémon. Elle est révolutionnaire et me donne envie. Me voilà dans le jeu. Il y a des couleurs flamboyantes partout, les objets ont des formes très déssin animé/jeu vidéo. On m'explique comment attraper les pokémons. Ils sont géants et je les attrape avec des tractopelles et des avions munis de pinces géantes. Il y a aussi des bébés pokémons et des oeufs à couver. c'est très ludique. Je me retrouve ensuite dans un restaurant ou l'on mange des pokémons. C'est délicieux, je n'ai plus faim du tout mais je me ressert tout de meme de tout. Arrivé au dessert, je découpe une sorte de tarte au citron et je constate que le rappeur Oxmo Puccino ezst à notre table. Je le félicite pour son dérnier album et il parle. Je veux lui faire remarquer que sur scène, j'ai été un peu déçu par ses musiciens qui ne s'étaient pas suffisement lachés, mais il continu de, parler, parler, parler et ne s'arrete jamais. Je n'écoute pas ce qu'il dit.
Rêve de rêve
Je rêve que je suis dans un rêve. Je marche dans une rue. Les couleurs sont flamboyantes, un peu comme dans une BD. Un ami me fait remarquer que les voitures qui passent à coté sont floues. En effet, alors qu'elles passent à quelques mètres de nous, elles ne sont pas nettes.
Un peu plus loin, il y une une sorte d'ambulance que je lui fait remarquer. Elle toute petite, recouverte d'autocollant de la croix bleue habituelle des ambulance. Elle a par contre 3 paires de roues, 2 à l'avant, et 4 à l'arrière. Ses contours sont irréaliste. En face, nous traversons et pénétrons dans un parc. Il a une sorte de portique énorme en fer forgé ou il est écrit quelque chose. En y pénétrant, nous pénétrons véritablement dans un autre monde. Je suis toujours avec un ami, qui se trouve être une figure paternelle, peut être mon père, un symbole du père, ou moi plus vieux, voire les 3 à la fois. Je suis aussi avec un jeune garçon qui pourrait aussi être moi plus jeune, un symbole de l'enfant innocent, ou mon propre enfant, voire les 3 à la fois. Nous marchons. Les couleurs sont encore plus éclatantes. Nous croisons un écureuil sur un banc. Je le montre au gamin, en espérant que dans ce rêve, l'écureuil aura un comportement surréaliste. Je me prépare même à me battre avec lui. Mais il se contente de fuir. Je suis déçu, il a eu un comportement normal. Nous continuons notre chemin. Je veux leur montrer les hommes fluorescent qui courent dans tous les sens, car ils m'ont fait rire dans un rêve précèdent, Nous somme à laurée d'un petit bois, et adossé contre un arbre une sorcière attend, sortie d'un Walt Disney.. Je la montre au petit et parle avec elle. Au bout de quelque mot nous convenons d'aller baiser. Nous nous éloignons et nous installons sous le portique d'une église. Là, je lui fait subir les pires des derniers outrages. J'en suis presque outré moi même. Des gens passent à coté totalement indifférents. Mais la scène a lieu aussi sous les yeux du petit. Il ne bouge pas et garde la bouche ouverte. Le père arrive et m'engueule, car je n'aurais jamais du montrer ça au jeune. Je suis déçu, ils s'en vont tous les deux me laissant là. Je n'irais pas voir les hommes fluos.
Un peu plus loin, il y une une sorte d'ambulance que je lui fait remarquer. Elle toute petite, recouverte d'autocollant de la croix bleue habituelle des ambulance. Elle a par contre 3 paires de roues, 2 à l'avant, et 4 à l'arrière. Ses contours sont irréaliste. En face, nous traversons et pénétrons dans un parc. Il a une sorte de portique énorme en fer forgé ou il est écrit quelque chose. En y pénétrant, nous pénétrons véritablement dans un autre monde. Je suis toujours avec un ami, qui se trouve être une figure paternelle, peut être mon père, un symbole du père, ou moi plus vieux, voire les 3 à la fois. Je suis aussi avec un jeune garçon qui pourrait aussi être moi plus jeune, un symbole de l'enfant innocent, ou mon propre enfant, voire les 3 à la fois. Nous marchons. Les couleurs sont encore plus éclatantes. Nous croisons un écureuil sur un banc. Je le montre au gamin, en espérant que dans ce rêve, l'écureuil aura un comportement surréaliste. Je me prépare même à me battre avec lui. Mais il se contente de fuir. Je suis déçu, il a eu un comportement normal. Nous continuons notre chemin. Je veux leur montrer les hommes fluorescent qui courent dans tous les sens, car ils m'ont fait rire dans un rêve précèdent, Nous somme à laurée d'un petit bois, et adossé contre un arbre une sorcière attend, sortie d'un Walt Disney.. Je la montre au petit et parle avec elle. Au bout de quelque mot nous convenons d'aller baiser. Nous nous éloignons et nous installons sous le portique d'une église. Là, je lui fait subir les pires des derniers outrages. J'en suis presque outré moi même. Des gens passent à coté totalement indifférents. Mais la scène a lieu aussi sous les yeux du petit. Il ne bouge pas et garde la bouche ouverte. Le père arrive et m'engueule, car je n'aurais jamais du montrer ça au jeune. Je suis déçu, ils s'en vont tous les deux me laissant là. Je n'irais pas voir les hommes fluos.
11.15.2007
La mairie de Biarritz
Je suis à Biarritz, dans un immense hall rococo qui est la mairie de Biarritz. Ma tante y est présente, ce sont en effet les élections. Elle est assez tendue, c'est le dernier tour et elle est troisième, non loin du second qui lui a fait un mauvais coup. Tout le monde attend dans le hall.
Transition, il y a deux japonais qui discutent dans un hors bord dans une scène en noir et blanc. C'est filmé de manière très mauvaise, un peu amateur des années 50; la voix de mon père me dit que dans le film il y a des incrustations de vieux films pour des raisons d'économie. Il me dit que le film incrusté est ici "les sept samurai". J'avoue douter de sa parole, car dans un film sur les samurais au moyen âge, il est peu probable qu'il y ai des hors bords.
L'attente recommence à la mairie de Biarritz. Elle semble même durer des heures.
Arrive les résultats. Le candidat le plus populaire n'a que 400 voies. Le maire sortant est également battu, ma tante devient maire de Biarritz. Nous ouvrons la grande porte qui donne sur la mer. J'y vais pour surfer. Je saute dans l'eau.
Mais les vagues sont gigantesques. Elle m'écrasent et m'emportent. Il y a un grand grillage au bout de la plage. Les vagues successivement m'y emportent. Je perds mon surf sous la violence des assauts. Les vagues dépassent maintenant le grillage, et je passe par dessus, pour me réfugier sur des cailloux en hauteur. Les vagues atteignent quand même cette hauteur et je m'enfuis.
INTERLUDE: Fond sombre. Le logo kinder apparaît, un enfant à l'air triste, presque en pleur. Un kinder surprise apparait. Il se liquefie dans son jouet, une sorte de petite benne verte avec des dents de vampire. La petite benne roule en direction de la bouche d'un adulte et y déverse son contenu.
"Kinder halloween, interdit aux enfants"
Transition, il y a deux japonais qui discutent dans un hors bord dans une scène en noir et blanc. C'est filmé de manière très mauvaise, un peu amateur des années 50; la voix de mon père me dit que dans le film il y a des incrustations de vieux films pour des raisons d'économie. Il me dit que le film incrusté est ici "les sept samurai". J'avoue douter de sa parole, car dans un film sur les samurais au moyen âge, il est peu probable qu'il y ai des hors bords.
L'attente recommence à la mairie de Biarritz. Elle semble même durer des heures.
Arrive les résultats. Le candidat le plus populaire n'a que 400 voies. Le maire sortant est également battu, ma tante devient maire de Biarritz. Nous ouvrons la grande porte qui donne sur la mer. J'y vais pour surfer. Je saute dans l'eau.
Mais les vagues sont gigantesques. Elle m'écrasent et m'emportent. Il y a un grand grillage au bout de la plage. Les vagues successivement m'y emportent. Je perds mon surf sous la violence des assauts. Les vagues dépassent maintenant le grillage, et je passe par dessus, pour me réfugier sur des cailloux en hauteur. Les vagues atteignent quand même cette hauteur et je m'enfuis.
INTERLUDE: Fond sombre. Le logo kinder apparaît, un enfant à l'air triste, presque en pleur. Un kinder surprise apparait. Il se liquefie dans son jouet, une sorte de petite benne verte avec des dents de vampire. La petite benne roule en direction de la bouche d'un adulte et y déverse son contenu.
"Kinder halloween, interdit aux enfants"
11.11.2007
La tribu perdue (11/11)
Je suis dans une sorte de tunnel sombre. Un petit cour d'eau le traverse, avec de petits galets dans le fond. Je marche et quelqu'un me montre alors 3 jolies jeunes femmes au loin: elles me sont présentés comme étant des déesse de la fertilité dans une mythologie juive-africaine. Je les prend surtout pour des illuminées et je marche avec elles. Elles sont toutes euphorique. L'une d'elle me dit qu'elle communique avec les créatures animales. Je reste peu rassuré et lui fait part de mes doutes quand à éloigner les serpents qui pullulent dans le cour d'eau. Je suis tres peu rassuré, et il le semble en permanence marcher sur de petites créatures visqueuses, de petits lézards ou salamandres.
Le tunnel et le cour d'eau débouchent alors sur une ville en Afrique, une sorte de havre de paix oublié peuplé de juif. Il y a tout autour des bâtiments d'architectures coloniale et art-déco construit sur une énorme avenue, comme un village américain du far west. Tout y est très lumineux et fertile. Je m'engage dans cette rue. Je réalise que je connais les trois déesses: ce sont trois amies à moi. Je suis heureux de les revoir. J'apprend qu'un autre ami est considéré comme une sorte de dieu ou de roi dans le même village.
Les trois filles se lancent dans des numéros d'acrobatie dans le village, profitant du mobilier urbain. J'essaie de les suivre mais elles se moquent de moi, je ne suis en effet pas très agile. L'une d'elle me dit que j'ai beaucoup grossi, ce qui explique mes maigres performances. Vexé, je m'éloigne dans l'avenue. Elle semble interminable, et au fur et à mesure que je m'enfonce, le temps est de plus en plus sombres, les bâtiments de plus en plus menaçant. Il y a un tabac au loin, et je décide de faire demi-tour.
Je recroise mes trois amies qui se décident de m'expliquer leur art de déplacement. J'éssais de sauter sur un gros bloc de béton à la manière d'un crapaud. C'est assez drôle. Il y a un petit couple de vieux qui nous regardent. LEs trois filles m'assurent qu'elle me feront rentrer dans la communauté quand j'irai embrasser sauvagement le petit couple. Cette idée me dégoûte un peu.
Je remarque que sur les trottoirs, à coté de tous les casinos et autres bâtisses, il y a des sculptures d'animaux en grandeur nature, peinte, pour donner l'illusion du vrai. Je réalise que ce sont des animaux européens qui ne pourraient survivre à ces latitudes. Un paon à la tête arraché et une sorte de crâne en béton gît à ses cotés.
Le tunnel et le cour d'eau débouchent alors sur une ville en Afrique, une sorte de havre de paix oublié peuplé de juif. Il y a tout autour des bâtiments d'architectures coloniale et art-déco construit sur une énorme avenue, comme un village américain du far west. Tout y est très lumineux et fertile. Je m'engage dans cette rue. Je réalise que je connais les trois déesses: ce sont trois amies à moi. Je suis heureux de les revoir. J'apprend qu'un autre ami est considéré comme une sorte de dieu ou de roi dans le même village.
Les trois filles se lancent dans des numéros d'acrobatie dans le village, profitant du mobilier urbain. J'essaie de les suivre mais elles se moquent de moi, je ne suis en effet pas très agile. L'une d'elle me dit que j'ai beaucoup grossi, ce qui explique mes maigres performances. Vexé, je m'éloigne dans l'avenue. Elle semble interminable, et au fur et à mesure que je m'enfonce, le temps est de plus en plus sombres, les bâtiments de plus en plus menaçant. Il y a un tabac au loin, et je décide de faire demi-tour.
Je recroise mes trois amies qui se décident de m'expliquer leur art de déplacement. J'éssais de sauter sur un gros bloc de béton à la manière d'un crapaud. C'est assez drôle. Il y a un petit couple de vieux qui nous regardent. LEs trois filles m'assurent qu'elle me feront rentrer dans la communauté quand j'irai embrasser sauvagement le petit couple. Cette idée me dégoûte un peu.
Je remarque que sur les trottoirs, à coté de tous les casinos et autres bâtisses, il y a des sculptures d'animaux en grandeur nature, peinte, pour donner l'illusion du vrai. Je réalise que ce sont des animaux européens qui ne pourraient survivre à ces latitudes. Un paon à la tête arraché et une sorte de crâne en béton gît à ses cotés.
L'évasion en scooter volant (5/11)
Je suis sur un scooter dans les rues de Pau. Je vois surplombant la ville une énorme église baroque et je décide d'aller y jeter un oeil. Je grimpe donc dans la ville, bien plus dense qu'elle ne l'est en réalité. Une fois arrivé, je peux admirer les vitraux et les tours en gothique flamboyant. Mais il y a a coté un zoo, et un alors que je suis sur ma mobylette un ours polaire s'approche. Il me fait peur et je démarre en trombe. Mais comme un chien, ce démarrage l'excite et il se lance à ma poursuite. Je me vois alors d'en haut, avec l'ours à mes basques, en train d'essayer de me frayer un passage entre les voitures pour ne pas que l'ours me dévore. Je réaliste que je suis habillé en militaire, avec un gros sac kaki, et que même la mobylette a les couleurs de l'armée.
Arrivé dans un tunnel, pour me débarrasser de l'animal une bonne fois pour toute, je décide de m'envoler. Je me vois alors regardant l'ours qui ne comprend pas depuis les airs et je continu mon chemin. Je voltige dans les courants sur ma mobylette et j'aperçois une grande bâtisse entourée de haut murs.
Je décide d'aller y jeter un oeil et j'atterris littéralement au milieux d'une fete. Il y a des militaires partout, ça boit du champagne et les gens sont un peu éméché. Surgit alors notre Président, Monsieur Sarkozy, ou du moins la caricature de Sarkozy à la manière de Charlie Hebdo. Ce Sarkozy cartoon est relativement ivre et vient me serrer la main avec grand fracas et familiarité. Quand il me serre la main, il se sert de son majeur pour me chatouiller la paume, comme le ferai les homos selon la légende. Mais je pense à ce moment là qu'il doit s'agir d'un code secret franc-maçon, voire même la fameuse poignet de main secrette franc-maçonne. Notre honoré président s'en va et je me retrouve à discuter avec quelques trés jeunes hauts gradés, qui semblent plus porter l'uniforme et les galons par déguisement.
Je décide de partir et je me retrouve chez un ami, rivé devant World of Warcraft. Pour se donner du courage, il sniffe un énorme rail de coke quand sa mère débarque dans sa chambre. Elle est habillée de fourrures et passablement éméchée. Elle vient de la même fête que moi.
Arrivé dans un tunnel, pour me débarrasser de l'animal une bonne fois pour toute, je décide de m'envoler. Je me vois alors regardant l'ours qui ne comprend pas depuis les airs et je continu mon chemin. Je voltige dans les courants sur ma mobylette et j'aperçois une grande bâtisse entourée de haut murs.
Je décide d'aller y jeter un oeil et j'atterris littéralement au milieux d'une fete. Il y a des militaires partout, ça boit du champagne et les gens sont un peu éméché. Surgit alors notre Président, Monsieur Sarkozy, ou du moins la caricature de Sarkozy à la manière de Charlie Hebdo. Ce Sarkozy cartoon est relativement ivre et vient me serrer la main avec grand fracas et familiarité. Quand il me serre la main, il se sert de son majeur pour me chatouiller la paume, comme le ferai les homos selon la légende. Mais je pense à ce moment là qu'il doit s'agir d'un code secret franc-maçon, voire même la fameuse poignet de main secrette franc-maçonne. Notre honoré président s'en va et je me retrouve à discuter avec quelques trés jeunes hauts gradés, qui semblent plus porter l'uniforme et les galons par déguisement.
Je décide de partir et je me retrouve chez un ami, rivé devant World of Warcraft. Pour se donner du courage, il sniffe un énorme rail de coke quand sa mère débarque dans sa chambre. Elle est habillée de fourrures et passablement éméchée. Elle vient de la même fête que moi.
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