Je rentre dans un grand jardin. Je vais jouer au poker. Dans le jardin, assis sur une souche, quelqu'un est là. Est que je le/la connais? Peut être, cette personne me dit quelque chose. Mais à coté, il y a un paon. Je m'approche, vais voir la personne. Puis j'essaie d'imiter le cris de l'oiseau pour qu'il me réponde. Mais mes "léon, léon" restent sans réponse. Le paon se retourne, me montrant sa queue. Elle est magnifique, moins colorée que je ne le pensais. Il se retourne une seconde fois, s'en va. Son bec devient une gueule monstrueuse.
J'entre dans la maison. M'installe à une table de poker. Je suis seul contre une autre personne. Je distribue, tombe sur deux as. La flop arrive, fais une erreur de manipulation. 6 cartes sont retournés, la partie est annulée. Je suis dégouté.
Me voilà sur un terrain de sport. Je m'entraine au coté de l'équipe de France de rugby. J'ai été sélectionné; je ne sais pas trop pourquoi. Guillaume arrive, nous décidons de partir.
Nous sommes à Biarritz, la nuit vient de tomber. Une véritable armée de flic débarque, des membres du GIGN grouillent partout. Nous les observons. Ils se faufilent dans l'obscurité, nous ne savons pas ce qu'ils veulent. Des milliers de jeunes curieux sont là et regardent.
Un train arrive, un train remplit de flic. De vieux wagons d'un style très XIXe passent devant nous. Ils sont en bois. On y voit des gamelles de nourriture remplit de chair et d'os, comme si une orgie de viande avait été célébré dedans. Le train passe.
Quelque chose cloche. Je crois que nous nous promenons ensuite dans la ville, avant de revenir à notre point de départ, ou il y a encore plus de monde. Un train passe, nous montons dedans. Nous nous installons sur le deuxieme étage. Le paysage défile. La mer, le rocher de la vierge, de grande côtes et falaise. Mais le train ne s'arrête jamais.
Il y a a coté de moi une jolie métisse, absolument magnifique. Nous nouons contact. Elle me donne un prénom difficilement mémorable, turco-kazakh selon elle. Nous fleurtons en nous rendons compte que ce train ne s'arrêtera pas, qu'il était un piège dans lequel nous somme tombés.
Guillaume et moi décidons de sauter en marche.
Nous tombons dans la jungle alors que le train traversait un pont. Nous tombons nez à nez sur tarzan, ligoté par terre. Nous lui défaisons ses liens, puis partons.
Nous voilà embauché comme guitariste de la tournée de smashing pumpkins.
8.25.2008
8.24.2008
La rencontre de Cha et Gauthier
Gauthier et Charlotte sont dans une pièce, peut être un peu sombre. Cha n'a pas l'air bien. A travers la bouche de Gauthier, je lui demande ce qui ne va pas pas. Je ne peux pas le dire répond elle. J'insiste. Je ne peux pas le dire. Gauthier insiste. Elle ne peux pas le dire.
Je me matérialise dans la pièce, assis sur un lit derrière eux. Gauthier saisit une carte de France. Il trace des zones. Dans celle de Pau, il écrit "Cha". En Auvergne, le prénom d'une fille que je ne connais pas. A bordeaux, le nom de Laurence. Puis mon nom en Normandie. Je fais remarquer que la Rochelle est plus au sud. Il s'exécute. La Rochelle est encore plus au sud je redis. Il refait. Je me sens biaisé.
Gauthier enchaine. Sa passion est de faire parler les gens dit-il. Leur mettre la pression. Jusqu'à qu'ils parlent. Je suis inexistant derrière eux.
Je me matérialise dans la pièce, assis sur un lit derrière eux. Gauthier saisit une carte de France. Il trace des zones. Dans celle de Pau, il écrit "Cha". En Auvergne, le prénom d'une fille que je ne connais pas. A bordeaux, le nom de Laurence. Puis mon nom en Normandie. Je fais remarquer que la Rochelle est plus au sud. Il s'exécute. La Rochelle est encore plus au sud je redis. Il refait. Je me sens biaisé.
Gauthier enchaine. Sa passion est de faire parler les gens dit-il. Leur mettre la pression. Jusqu'à qu'ils parlent. Je suis inexistant derrière eux.
8.23.2008
C'est aujourd'hui, en aout 2008. C'est la seconde guerre mondiale. C'est à Mont que je me rend, traversant une foule de gamin jouant au ballon. Ils ont l'air menaçant, me rappellent les gamins de l'école prêts à me tomber dessus à la recrée. Mais je passe, je rentre chez moi. Ce n'est plus à Mont.
Marlene est là. Je lui prend la main. Nous nous remettons ensemble. Je suis convoqué. Je pénétré dans une pièce rouge: quelqu'un est en face de moi. Une femme. Rouge, des pieds à la tète: Le tissus ne laisse qu'entrevoir son visage. Elle a deux antennes dorées sur le sommet de la tête, ou peut être le coté. Elle me fait parler dans une sorte de boite. Voilà, c'est tout.
Je veux rejoindre Marlene. Elle n'est plus là. En fait, si, elle est encore là: elle dort à coté. Je vais la voir, elle se lève en pyjama blanc, assez ridicule.
Je suis heureux qu'elle reste avec moi, je la rejoins au lit. Nous nous embrassons, mais quelque chose ne va pas.
La réponse semble évidente: JE SUIS RADIOACTIF! On m'a piégé dans la chambre rouge, on m'a irradié. Il est trop tard maintenant. La guerre continue.
Marlene est là. Je lui prend la main. Nous nous remettons ensemble. Je suis convoqué. Je pénétré dans une pièce rouge: quelqu'un est en face de moi. Une femme. Rouge, des pieds à la tète: Le tissus ne laisse qu'entrevoir son visage. Elle a deux antennes dorées sur le sommet de la tête, ou peut être le coté. Elle me fait parler dans une sorte de boite. Voilà, c'est tout.
Je veux rejoindre Marlene. Elle n'est plus là. En fait, si, elle est encore là: elle dort à coté. Je vais la voir, elle se lève en pyjama blanc, assez ridicule.
Je suis heureux qu'elle reste avec moi, je la rejoins au lit. Nous nous embrassons, mais quelque chose ne va pas.
La réponse semble évidente: JE SUIS RADIOACTIF! On m'a piégé dans la chambre rouge, on m'a irradié. Il est trop tard maintenant. La guerre continue.
8.22.2008
Cendres
Mes mères sont Lesbiennes. Je suis à la maison avec elles, à Arthez. Il y a peut être d'autres gens, mes frères, mes cousins? Par les fenêtres, on voit les montagnes. Des cendres les dévalent, des vagues de cendres se rapprochent dans des nuances de gris et de noir. Elles foncent, pénètrent par les fenêtres grandes ouvertes. Je me précipite pour les fermer. En fait, de tous les côtés de l'horizon, des vagues, des nuages, des pluies de cendres arrivent des montagnes. Il faut fermer toutes les fenêtres. La maison est recouverte d'une épaisse couche noire cendreuse.
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